SOS TRANSPHOBIE

SOS TRANSPHOBIE

Phobie sur l'identité de genre


Suicide d'une lycéenne trans à Lille

Suite à des signalements mais erronés en indiquant son ancien deadname, le mardi 15 décembre, une jeune fille trans de 17 ans s'est suicidée dans son foyer d'accueil à Lille, après une première tentative le 13 décembre à cause de la transphobie.

 

    Justice pour Luna.jpg

 

Elle était scolarisée au lycée Fénelon de Lille, elle avait été rejetée par sa famille, elle vivait dans un foyer d'accueil,

 

Quelques semaines avant, le 2 décembre elle était venue en jupe, une "surveillante" Vidéo de l'entrevue avec la conseillère principale d'éducation avec le mauvais deadname ) est venue la chercher dans la cour pour l’emmener dans son bureau, en la mégenrant, et a fait des maltraitances et des remarques intolérables à cause de son expression de genre et identité de genre ( en gros, c'est la Personne Trans qui gêne, inadmissible ! ), qui confirme bien un rejet de sa part à cause de son expression de genre.

 

Puis la direction a donné l'autorisation suite à des contestations, mais en continuant de la mégenrer. Le rectorat et le lycée ont fait preuve de maltraitance, ont aussi mégenré au masculin dans leur communiqué ci-joint (avec le mauvais deadname), et ils n'ont eu aucun respect à l'égard de son identité de genre.

 

Dans ces conditions, il était difficile pour elle de continuer dans cet établissement en tout sécurité, sa vie était compromise ici; elle n'avait plus d'échappatoire à cause de ce qu'elle était, ce lycée est responsable de cette situation, et devra rendre des comptes à la justice.

 

Communiqué de SOS Transphobie : 

 

" On condamne fermement les actes transphobes de ce lycée, et on demande que toute la lumière soit faite, et de bien clarifier les zones d'ombre de cette affaire, et que les responsables de son suicide soient sévèrement punis par la justice."

 

 


 

"De plus, on condamne les médias de diffuser des fausses informations malveillantes et sur l'identité de genre et l'expression de genre, et de l'avoir mégenrée délibérément, y compris des médias LGB comme Têtu qui fait souvent des articles malveillants anti-égalités des sexes/genres sur les Personnes Trans et/ou Non-Binaires."

 

 

Un hommage a été célébré aux chandelles vendredi 18 décembre en son honneur, et plusieurs rassemblements en son honneur vont être célébrés en France et dans le monde.

 


21/12/2020
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Suicide d'une Femme Trans à Montpellier

Une jeune femme trans s'est suicidée à cause de la transphobie, mercredi 23 septembre à la gare Saint-Roch de Montpellier.

 

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Suite à un signalement sur Twitter, Doona une étudiante trans de 19 ans a mis fin à ses jours vers 17 heures en se jetant sous un train à la gare Saint-Roch de Montpellier.

 

Doona était étudiante à l'Université de Montpellier Paul-Valéry, elle avait fait plusieurs tentatives de suicide chez elle à la Cité Universitaire Vert-Bois en signes d'alerte.  Elle s'était plainte partout, " Tous étaient au courant. ", mais en vain. 

 

Elle se plaignait de subir trop de transphobie au quotidien et du personnel de santé; et dernièrement le Crous de Montpellier le même jour, quelques heures avant, avait menacé de retirer à Doona son logement et d'enlever ses bourses, selon Solidaires étudiant-e-s Montpellier.

 

Un appel au rassemblement de revendication et de soutien en mémoire de Doona est organisé devant le Crous de Montpellier :

 

Hommage à Doona Femme Trans Victime de Transphobie, le 28 septembre à 12 heures - Montpellier à Boutonnet

 

 

Facebook : https://www.facebook.com/events/632180687445559/

 

 

Communiqué de SOS Transphobie :

 

"Nous exigeons des explications au Crous de Montpellier de ses responsabilités à son égard, et des mesures concrètes de protection Anti-Discrimination " Identité de Genre " en urgence afin que cela ne se reproduise plus jamais.

 

Nous condamnons fermement cette transphobie inadmissible à Montpellier, de la part du personnel de santé, de l'hôpital et du Crous de Montpellier à l'égard de Doona à cause d'être Trans."

 

 

 

Mise à jour 27 septembre : Les rassemblements en Hommage à Doona et contre la transphobie en France :

 

Lundi, 28/09, 18h, 74 rue de Cambrai à Lille

 

Lundi, 28/09, 13h, Parvis Fernand Braudel à La Rochelle 

 

Mardi, 29/09, 14h, Crous, 135 bd de l'Europe à Rouen

 

Mardi, 29/09, 12h, Crous, 351 allée de Berlioz à Grenoble

 

Lundi, 28/09, 13h, Place de Jaude à Clermont-Ferrand

 

Lundi, 28/09, 12h, Crous, 1 bd de la victoire à Strasbourg

 

Lundi, 28/09, 12h, Crous,31 avenue Jules Ferry à Aix

 

Lundi, 28/09, 12h45, 7 rue St John Perse à Pau

 

Lundi, 28/09, 17h, Crous, 17 avenue Bernanos à Paris

 

Lundi, 28/09, 20h, Crous, 5 rue Dr Bretonneau à Tours

 

Lundi, 28/09, 12h45, Crous, 18 rue du Hamel à Bordeaux

 

 

Mardi, 29/09, 12h, à la place hoche à Rennes

 

 

Lundi, 28/09, 18h, Crous, 38 ave de l'Observatoire à Besançon

 

 

Lundi, 28/09, 18h, 8 rue Recteur M.Bouchard à Dijon

 

 

Lundi, 28/09, 16h, Crous, 30 rue Rolmer à Marseille

 

 

Lundi, 28/09, 12h, RU de la Belle-Beille à Angers

 

 

Mardi, 29/09, 12h, Crous, 59 rue de la Madeleine à Lyon

 

 

Mardi, 29/09, 12h, UFR Arts de Saucy à Metz

 

Mardi, 29/09, 12h, 26 route de Turin à Nice

 

 

Mardi, 29/09, 12h, Crous, 351 allée de Berlioz à Grenoble

 

 

Mardi, 29/09, 14h, Crous, 135 bd de l'Europe à Rouen

 

 

Jeudi, 01/10, 18h, devant le Crous à Amiens

 

 

Lundi, 28/09, 12h, devant le Bouillon à Orleans

 

 

Mercredi, 30/09, devant l'antenne du Crous, Le Havre

 

 

Lundi, 28/09, 18h, Crous, 4 rue de l'Université à Quimper

 

 

Mardi, 29/09, 12h Crous, 2 bd Guy Mollet à Tertre - Nantes 

 

 

 


25/09/2020
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Agression transphobe à Valence

 

Une jeune femme trans s'est fait agresser dans la nuit de vendredi à samedi à la place des Clercs par deux jeunes hommes sur une terrasse d'un bar à Valence.

 Place des clercs Valence.jpg

 

Maya a subi des insultes et des violences transphobes en public par deux agresseurs vendredi soir; l'une des deux amies avec elle, apparemment a été aussi agressée, et a prévenu la police.

 

Les témoins ne sont pas intervenus " personne n'a réagi ", seulement deux serveuses d'un autre bar sont venues en lors des humiliations et des actes odieux sur la place publique en demandant d'arrêter.

 

Elle a eu une ITT de moins de 8 jours, et elle a porté plainte lundi 7 septembre au commissariat de Valence pour violences aggravées qui doit être en raison de son identité de genre.

 

On condamne fermement cet acte transphobe, et on demande que toute la lumière soit faite dans cette affaire, et que les agresseurs soient condamnés sévèrement par la justice.

 


09/09/2020
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Google hypocrite censure les avis négatifs des Trans Victimes de Transphobie

 

Google Doodle hypocrite rend hommage à la Pionnière Trans, Marsha P. Johnson, ce mardi 30 juin, sur sa page principale de son moteur de recherche sur Google.com.

 

 

Mais censure les avis négatifs des Personnes Trans et/ou Non-Binaires Victimes de transphobie sur leur réseau : 

https://www.google.com/search.

 

Intox ! censure des avis négatifs de Google.jpg

  

#PrideMonth - #PrideTrans - #Stonewall 1969

 

 

Marsha P. Johnson Trans, née le 24 août 1945 à Elizabeth, New Jersey, et décédée le 6 juillet 1992 dans des circonstances suspectes à New York.

 

 

" D'un côté Google fait croire qu'il soutient les Trans, et de l'autre pratique la censure sur les avis négatifs venant des victimes, et cautionne la transphobie sur son réseau en France, inadmissible !."

 

SOS Transphobie condamne fermement les pratiques discriminatoires de Google à l'égard des Personnes Trans et/ou Non-Binaires en censurant leurs propos négatifs contre les entreprises, commerces et institutions, ect... transphobes qui n'ont aucun respect de leur identité et expression de genre.

 

 

" La Transphobie en France, c'est un délit puni par la loi."

 

 

En savoir plus :

https://www.sos-transphobie.org/

 

 

 


30/06/2020
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Agression transphobe à Saint-Étienne

 

Une femme trans a été agressée vendredi soir 12 juin par 4 agresseurs hommes à Saint-Étienne.

 

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Theihla dit avoir subi plusieurs agressions et harcèlements depuis des mois. Le dernier acte transphobe est intervenu vendredi soir lorsqu'elle rentrait chez elle dans le quartier de Solaure. En prenant le tramway jusqu'à son terminus, elle s'est retrouvée face à 4 hommes qui l'a stigmatise depuis trop longtemps en toute impunité.

 

Elle a reçu des projectiles et des coups, et s'est vite réfugiée chez elle, mais le cauchemar a continué, ses agresseurs se sont postés le lendemain matin de 7 à 10 heures, ils ont sonné sur son interphone.

 

Elle a appelé plusieurs fois la police, mais a eu besoin d'aide de tiers LGBT+, pour qu'enfin la police vienne chez elle prendre la déposition sans dire qu'elle devait déposer plainte.

 

Ce n'est pas la première fois, il y a eu 6 agressions transphobes et ses 4 agresseurs sont toujours en liberté sans être inquiétés, selon France Bleu.

 

On condamne fermement cette agression transphobe et on demande que toute la lumière soit faite dans cette affaire, et que les forces de l'ordre prennent enfin les plaintes et arrêtent ces 4 agresseurs, et que la justice fasse son travail et condamne sévèrement ces actes transphobes en raison de son identité de genre.

 

 


16/06/2020
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Agression transphobe à Bordeaux

 

Une femme trans de 25 ans a été agressée dimanche matin, 8 décembre, vers 6 heures 30, cours du chapeau rouge à Bordeaux.

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La jeune femme qui rentrait suite à un anniversaire avec un groupe d'amis, a été prise à partie par quatre hommes, visiblement alcoolisés selon un témoignage. Elle a d'abord été insultée puis soulevée et basculée par dessus le muret qui fait la séparation entre la rue et l'accès pour les voitures au parking Jean Jaurès, selon France Bleu Gironde.

 

Suite à ses blessures, elle a une ITT de dix jours, elle est sortie de l'hôpital mais doit revoir le médecin légiste mardi, selon le parquet de Bordeaux. 

 

Une plainte a été déposée par la victime qui doit être en raison de son identité de genre. L'enquête suit son cours.

 

 

Mise à jour le 12 décembre : Quatre hommes âgés environ d'une trentaine d'années ont été placés en garde à vue. Ils sont entendus depuis mercredi par les policiers en charge de l'enquête au commissariat de Bordeaux. Les auditions se poursuivent ce jeudi.

 

 

Mise à jour le 14 décembre : Une affaire pas très claire qui charge la victime qui n'a reçu du médecin légiste que 5 jours d'incapacité totale de travail alors qu'elle avait eu 10 jours ITT auparavant, et les 4 agresseurs, seulement, deux sont mises en cause qui ont eu soi-disant une ITT de 4 jours à cause que la victime s'est défendue contre ces agresseurs.

 

 

Les agresseurs sont convoqués et la victime le 28 février au tribunal correctionnel de Bordeaux.

 

 

Mise à jour le 29 février : Suite la victime attaque par le biais de ses avocats les agresseurs pour agression, violence et insultes à caractère transphobe liée à son identité de genre, alors que les deux agresseurs pour leur défense selon eux, ce n'est "qu'une rixe entre ivrognes", selon France Bleu Gironde.

 

La Procureure de la République n'a pas suivi la défense des deux frères agresseurs, et a requis contre eux six mois de prison avec sursis et assortis d'un stage de citoyenneté. La défense demande la relaxe.

 

La décision sera rendue le 6 mars.

 

 

Mise à jour le 7 mars : Suite - La décision du tribunal :

 

Six mois de prison avec sursis, l'obligation d'effectuer un stage de citoyenneté et une mise à l'épreuve de deux ans, selon France Bleu Gironde.

 

De plus, les deux agresseurs devront également verser 300 euros de dommages et intérêts pour le préjudice matériel à savoir la perruque, 1000 euros au titre du préjudice corporel, 1000 euros au titre du préjudice moral et régler les frais de justice engagés par la jeune femme.

 

La défense des deux hommes a fait appel de ce jugement.

 

 

Communiqué de SOS Transphobie : "On ne peut pas se satisfaire de ce jugement trop clément, et comme la défense fait appel, on demande une condamnation plus sévère".

 

 

 

Le 9 décembre 2019 : Tout notre soutien à la victime. On condamne fermement cette agression transphobe et on demande que toute la lumière soit faite dans cette affaire, et que tous les agresseurs soient condamnés sévèrement par la justice.

 

 


07/03/2020
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