SOS TRANSPHOBIE

SOS TRANSPHOBIE

Phobie sur l'identité de genre


Transphobie inadmissible de Elisabeth Roudinesco à Quotidien

Suite à des signalements, Elisabeth Roudinesco ignare soi-disant historienne et psychanalyste a stigmatisé et diffamé les personnes trans en toute impunité sans être recadrée par Yann Barthès pour ses violents propos transphobes, le mercredi 10 mars à l'émission Quotidien sur la chaîne TMC.

 

Vidéo: Ecoutez ces propos transphobes ! elle dit entre autres "Il y a une épidémie de transgenres",

Début de l'émission vers 20 heures 10, sujet transphobe vers 20 heures 44, durée 1 minute 24

 

SOS Transphobie condamne fermement Elisabeth Roudinesco " Suite à ses propos transphobes et diffamatoires inadmissibles du 10 mars, on tient à dénoncer l'ignorance du sujet de ce personnage qui se permet en grande audience de porter préjudice et atteinte à la dignité des personnes trans en raison de leur identité de genre."

 

La chaîne TMC, Elisabeth Roudinesco invitée à l'émission Quotidien par Yann Barthès a manqué à son obligation que ses programmes ne contiennent pas d'incitation à la provocation publique, à la violence et à la haine à raison de l'identité de genre. Audiovisuel - Loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication.

Entre autres : Article 3-1  - Article 15

 

Les propos diffamatoires transphobes sont punis par la loi en raison de l'identité de genre : LOI n°2017-86 du 27 janvier 2017 - Article 32.

 

La discrimination à raison de l'identité de genre est punie par la loi : Article 225-1/Article 225-1-1/Article 225-2/Article 225-3/Article 225-3-1/Article 225-4 du code pénal.

 

Transphobie à Quotidien 10

 

En réponse aux propos violents et diffamatoires transphobes à l'égard des Personnes Trans venant de ce personnage ! " Cela part dans tous les sens, tout est mélangé, tout n'est que haine et rejet à leur égard  ".

 

Vision archaïque d'avant : " Le transsexualisme a été inventé par des psychiatres transphobes " qu'on appelait mensongèrement trans-sexuels comme une sexualité " afin de pathologiser ces personnes qu'on déclarait faussement des malades mentaux à cause qu'elles ne cadrent pas aux stéréotypes binaires des deux cases sexes. "

 

Depuis le 8 février 2010, les Personnes Trans ne sont plus considérées comme des troubles mentaux de l'identité de genre en France.

 

Dernierment l'OMS " WHO " ( L'Organisation Mondiale de la Santé ) a adopté en mai 2019 « La suppression du trouble de l'identité de genre de la liste des maladies mentales »  et a été déplacé sous le nom "d'incongruence de genre".

 

Et encore plus récemment, l'APA ( American Psychological Association ) a adopté une résolution en fevrier 2021 qui dit que " « les expressions de genre et les identités de genre trans et non-binaires sont saines » et que « l'incongruence entre leur sexe et leur genre n'est ni pathologique, ni un trouble de santé mentale »."

 

 

L'identité de genre d'une Personne n'est pas une sexualité, ni une orientation sexuelle. Ce n'est pas une mode, ni un choix, ni une pathologie.

 

Une personne peut s'identifier en fonction de son identité de genre : F ou M ou Non-Binaire.

 

Le terme transgenre ou trans fait référence à une personne qui ne s'identifie pas à son sexe assigné à la naissance, et qui a besoin d'être en accord avec son genre en fonction de son expression et identité de genre.

 

"Les Personnes Trans et/ou Non-Binaires existent depuis très longtemps."

 

Aujourd'hui ces personnes ont plus de visibilité " Force est de constater plus elles ont de la visibilité et des lois en leur faveur, plus les transphobes sexistes sont virulents à leur égard."

 

 

Pour en savoir plus, allez en page d'accueil : https://www.sos-transphobie.org/

 

 

Concernant l'affaire de la Fille Trans Lilie, c'est dés l'enfance qu'une personne ne s'identifie pas à son sexe de naissance en général. A cet âge, elle a besoin d'être surtout en accord avec son expression de genre, plus tard à la puberté elle aura besoin d'un traitement autobloquant ( rien n'est irréversible ), puis viendra à la fin de l'adolescence un traitement médical, voir chirurgical à la condition que c'est son véritable besoin. 

 

Concernant le changement de prénom par l'article 60 du code civil , il est autorisé dans ce cas par son représentant légal.

 

Le parquet de procureur de Carpentras a fait preuve de discrimination transphobe en raison de son identité de genre en refusant le changement de prénom. " rien dans la loi de l'article 60 indique qu'il faut un changement physique irréversible."

 

" On peut encore une fois dénoncer le caractère pathologique malveillant de médias et de documentaires qui toujours au lieu de parler de l'identité de genre de la personne concernée, se centralisent toujours à en faire faussement une maladie. Ces personnes ont surtout besoin de respect et d'être en accord avec leur genre dans leur vie au quotidien."

 

 

Signalez au CSA ( Conseil supérieur de l’audiovisuel ) les propos transphobes de Elisabeth Roudinesco :

https://www.csa.fr/Mes-services/Alerter-le-CSA-sur-un-programme/formulaire#/

 

 


16/03/2021
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Transphobie, Sexisme du groupe Facebook de TGEU

8 mars 2021 - A l'occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, nous signalons le sexisme binaire et transphobe du groupe Trans - Info - Europe de TGEU.

 

"Traiter, insulter une Personne de "Travesti" à cause de son sexe, expression et/ou identité de genre, c'est du sexisme anti-égalité des sexes /genres ", et aussi la porte ouverte aux violences et aux insultes sexistes et transphobes en toute impunité partout."

 

La preuve que TGEU soi-disant d'Europe cautionne les propos sexistes et transphobes anti-égalité des sexes / genres :

https://www.facebook.com/groups/trans.info.europe

 

Transphobie de TGEU

 

Les transphobes sexistes soi-disant militants trans sont chez TGEU !

 

L'égalité, c'est justement de ne pas faire de différences avec des termes sexistes à cause de leur sexe.

 

"L'identité de genre est une identification à un sexe/genre : F ou M ou Non-binaire, cela n'a rien à voir à un terme, surtout celui là qui est sexiste anti-égalité à cause qu'une personne adopte une expression de genre de l'autre sexe."

 

Rappel ! L'endroit où il y a le plus de mort victime de la transphobie, c'est au Brésil, mais aussi dans les pays d'Amérique du sud dont l'Argentine où les violences sont les plus fortes.

 

C'est aussi pour cette raison qu'il y a autant de haine, vous vous stigmatisez vous-mêmes, en autorisant les violences, propos et écrits sexistes transphobes partout. Mais qui voudrait se faire insulter en public ? apparemment vous. Le machisme gouverne ces gens.

 

Vous donnez raison aux transphobes ! mais pire, vous portez préjudice à toute personne qui ne s'identifie pas à leur sexe de naissance.

 

Cette vision d'un autre temps n'est plus acceptable, aujourd'hui, 8 mars, journée des droits des femmes, ce sont battues contre le sexisme et les violences que vous cautionnez, et se battent encore pour l'égalité totale des droits et contre les violences, et "vous soi-disant militants trans pour l'égalité", vous faites tout le contraire en utilisant des termes sexistes qui stigmatisent des personnes à cause de leur sexe.

 

"Les femmes trans sont des femmes, et méritent l'égalité, le respect et les mêmes droits sans être stigmatisées partout."

 

 

 


08/03/2021
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Transphobie du lycée Rémi Belleau à Nogent-le-Rotrou

#France - #Signalement #Twitter ! #Transphobie de ce lycée Rémi Belleau à Nogent-le-Rotrou qui a omis de mettre sur ses escaliers la discrimination en raison de l'identité de genre, inadmissible !
 
Lycée transphobe

 

 

 
Alors que toutes les discriminations sont mises et même plusieurs fois pour la même chose, rien concernant la discrimination à raison de l'identité de genre.
 

 

 

 

 

 

 

 
La discrimination en raison de l'identité de genre est punie par la loi : 
 
Ignorer l'identité de genre qui est dans la loi depuis 2016, c'est de la transphobie ! Aucune excuse, rien, que du mépris de leur part.
 
Transphobie - L'identité de genre ce n'est pas une orientation sexuelle, ni de l'homophobie.
 
" Ce n'est pas un détail la discrimination en raison de leur identité de genre que les Personnes Trans et/ou Non-Binaires subissent dans leur quotidien à cause d'être ce qu'elles sont."
 
" Sécurisation de leur vie privée, protection anti-discrimination et respect de leur expression de genre et/ou identité de genre partout, et sur les documents et verbalement " civilité ou pas indiquée, prénom, pronoms.. " ( sans forcèment avec un changement d'état civil officiel ) à l'école et dans toutes les sphéres de la société française."
 
Le lien sur Twitter, leur mauvaise foi est caractérisée de ce lycée :
 
Lien sur Twitter du signalement de ce média Têtu manipulateur qui a cautionné par un article la transphobie de ce lycée : 
 
 
 
 

01/03/2021
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Transphobie du Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole (39)

 

Lettre ouverte de Beverly, Femme Trans, de 20 ans.

 

Transphobie  du Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole

 

 

Je m'appelle Beverly, j'ai 20 ans et je suis une femme trans.
 
Je prends la parole aujourd’hui pour exprimer publiquement la lutte que je mène depuis des années pour assumer celle que je suis, trouver ma place dans la société et avoir le droit à un avenir.
 
Ne pouvant plus supporter le poids du harcèlement et de la transphobie à mon égard, je n’ai pas eu d’autre choix que celui d’être déscolarisée depuis mes 16 ans.
 
Aujourd'hui, alors que je suis désormais en phase avec moi-même et que j’ai changé officiellement de prénom j'aimerais reprendre les études que j'ai délaissées il y a plus de quatre ans, mais mon ancien établissement le Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole (39) m’empêche de le faire et compromet ainsi tout avenir possible.
 
Ils refusent en effet de me communiquer les documents essentiels à ma reprise d’études. Le combat que je mène ici est à l’image de ma vie.
 
J'ai dû recontacter le Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole pour qu'il me fasse parvenir mes anciens bulletins rectifiés avec mon nom officiel afin que je puisse réintégrer un cursus scolaire et poursuivre mes études.
 
J'ai vraiment besoin de ces documents correspondants à mon identité, et non celle que j'ai enterrée il y a des années et qui n’existe aujourd’hui plus.
 
Malgré le fait que je leur ai demandé de me transmettre ces documents sous la mention de mon nouveau prénom officiel, et alors que j’ai adressé par courrier les décisions de justice prononcées concernant mes changements de prénoms et d'état civil, mon ancien établissement scolaire – Le Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole - s’acharne et me crache au visage en me faisant parvenir mes anciens bulletins mentionnant mon prénom de naissance (qui n’est plus mon prénom civil) et en persistant d'écrire la civilité "Monsieur" sur l'enveloppe.
 
Il m'est nécessaire d'avoir ces documents comportant mon prénom actuel afin de pouvoir prendre un nouveau départ et avancer. La reprise d’études est impossible sans eux et cela compromet mon avenir. Ils le savent : je leur ai expliqué.
 
Cette situation reflète mon parcours scolaire chaotique et douloureux.
 
Mes années collège ont été particulièrement difficiles : harcèlement, placements judiciaires en foyer d'accueil suite à des violences familiales, troubles du comportement alimentaire, dépression, affirmation de mon homosexualité... Je ne me suis jamais sentie soutenue, écoutée, accompagnée.
 
J'ai décidé de faire une 3ème professionnelle en lycée, en espérant qu'en quittant le collège j'allais être épargnée de l'immaturité et de la méchanceté de mes camarades. J'ai été très rapidement déçue en constatant que le collège n'était qu'un sas préparatoire et que le pire m'attendait.
 
Quand j’ai intégré le Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole à la rentrée 2014, j’avais 14 ans.
 
Je commençais seulement à me découvrir, j'avais le courage de faire ce que peu aurait eu le cran de faire, à cet âge là : m'écouter, m'assumer quoi qu'il en coûte, tout faire pour tenter de m'épanouir quitte à sortir des sentiers battus et faire face à tout ce que j'ai pu subir et ce que je subissais au quotidien. Balayer les regards, les sentir peser sur moi, constamment. Essuyer les insultes, les menaces qui perforaient mon âme. Encaisser les coups.
 
C'est durant cette année que j'ai débuté ma transition de genre, sans aucun soutien.
 
En plus d’assimiler et d’accepter tout ce qu'il se passait en moi, mes questionnements identitaires, mes problèmes familiaux, je devais redoubler de forces pour affronter le harcèlement quotidien. Les élèves ne manquaient pas une occasion de se moquer de moi, de m'humilier, de m'insulter. Iels me prenaient en photos dans la rue, dans les couloirs du lycée pour me mettre au pilori sur les réseaux sociaux.
 
On me menaçait, et parfois je subissais des coups physiques. Pour seulement avoir le cran de m'assumer au grand jour, de vivre désormais pour moi sans me soucier de ce que les autres peuvent penser. Mais voilà, le seul fait que j'existais dérangeait.
 
L'administration complice et ouvertement transphobe – déjà à l’époque - ne sanctionnait pas les élèves que je dénonçais après avoir été frappée ou photographiée. Je subissais en plus des coups l’injustice et le mépris.
 
Je me souviens même d'une fois où je suis sortie de cours et des élèves qui trainaient devant le réfectoire ont commencé à me chercher des noises. Ils m'ont menacée et couru après pour m'agresser physiquement tandis qu'un surveillant qui était spectateur de la scène n’est pas intervenu et n'a pas rapporté l’événement.
 
Porter seule un tel fardeau à 14 ans : imaginez à quel point j'ai pu souffrir, à quel point je pouvais me sentir seule. Imaginez le nombre de fois où j'ai pleuré le soir dans ma chambre. Le nombre de fois où j'ai tailladé ma chair d'une lame de rasoir. Le nombre de fois où j'ai souhaité mourir. Le nombre de fois où je me suis affamée car l’on me refusait d’exister, de vivre, de prétendre à un avenir.
 
J'ai été hospitalisée durant la moitié de mon année de 3ème parce que j'étais en dépression. Je me mutilais et des pensées sombres me hantaient, cette situation n'était plus supportable. Je n'avais plus la force.
 
J'avais la boule au ventre en me rendant en cours le matin et quittais souvent l'établissement au cours de la journée car affronter ce calvaire n'était plus possible.
 
Mes camarades n'étaient malheureusement pas mes seul-es bourreaux. Mais où était donc le corps enseignant et éducatif ? Que faisait-il ?
 
Il était bien trop occupé à me sanctionner et discriminer pour se préoccuper des réels besoins de ses élèves.
 
Bien trop occupé à me convoquer car mes tenues vestimentaires ne lui convenait pas. Même lorsque je m'habillais sobrement, cela était jugé « trop féminin » et on me demandait explicitement de venir habillée « en garçon ». Ce qui en soit ne veut rien dire car n'importe qui peut porter des pantalons ou des robes, peu importe son genre. C’était une humiliation perpétuelle, une négation continuelle de qui j’étais.
 
Pour avoir la validation de l'administration je devais venir en cours déguisée, porter des jeans et me fondre dans la masse le plus possible.
 
Étant en études de mode, je devais participer au défilé de l'école mais la proviseure a préféré m’exclure du projet car il était inconcevable pour l’équipe enseignante que je déambule publiquement dans une tenue « féminine » tout en représentant leur établissement. Il ne fallait pas que je sois vue. Il ne fallait pas que j’existe.
 
On attendait de moi que je me fasse discrète, que je me cache, que je souffre en silence et que je ne fasse surtout pas de vagues tandis que l’ensemble du personnel de l’établissement accumulait les impairs et les actes discriminants à mon égard.
 
Je ne me sentais ni respectée, ni protégée dans cette école.
 
Chaque jour était une nouvelle bataille pour moi. Allais-je encore être convoquée ? Allais-je être paparazziée ? Frappée ?
 
La provocation et la vulgarité étaient les seuls moyens pour moi de gérer cette souffrance et cette solitude désarmée, ainsi que de riposter face à la transphobie crasse de mon lycée !
 
Mon attitude désinvolte n'était que réponse et moyen de défense. C’était ma révolte, mon cri pour montrer que j’existais alors qu’on souhaitait me faire disparaître : me faire taire, m’exclure, me cacher, nier qui j’étais.
 
Il est nécessaire de rappeler que selon l'article 1er de la loi n°2008-496 du 27 mai 2008 qui définit la discrimination comme une inégalité de traitement, un traitement défavorable, fondé sur un critère prohibé par la loi, dans un domaine tel que l’emploi, le logement, l’éducation, le service public, l’accès aux biens et aux services... L'identité de genre et l'orientation sexuelle font partie des 23 critères de discrimination, comme le sexe, l'âge, le handicap, l'apparence physique ou encore les opinions politiques et religieuses.
 
Les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre sont un délit passible de sanctions pénales :
 
● 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende
● 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € quand le refus discriminatoire est commis dans un lieu accueillant du public ou commis par une personne dépositaire de l’autorité publique.
 
J’ai entrepris toutes les démarches légales de changement de nom qui ont été validées. Je suis en règle avec la loi. Désormais mes papiers sont conformes à mon identité de genre, iels se doivent légalement de respecter cela.
 
Aujourd'hui, le lycée professionnel Jacques Prévert m'empêche de reprendre toute scolarité.
 
Iels m'ont fait vivre un véritable enfer : les personnes censées m'accompagner dans mon développement et la création d'un avenir n'ont fait qu'entraver celui-ci et alors que je ne suis plus inscrite dans cet établissement Iels continuent de me nuire.
 
Il est de mon droit fondamental d'accéder à la scolarité et l'éducation, droit qui m'a été bafoué.
 
Ces professionnels de l'éducation ont gâché ma scolarité et ont porté atteinte à mon intégrité psychique. J'en garderai des séquelles à vie.
 
On m'a empêchée de prendre ma place dans la société. N'est-ce pas la fonction de l'éducation ? Son rôle premier ? Son intérêt ?
 
Former les individus pour qu'iels puissent évoluer dans la société et leur apprendre le vivre ensemble.
 
A bout de mes ressources mentales et physiques, j'ai décidé d'arrêter le lycée à mes 16 ans. Mais j'ai des regrets et comme un ressenti d'inachèvement. Je veux reprendre mes études de mode. Mon combat n'est pas fini. Il continue aujourd’hui.
 
Le but de ma démarche en écrivant cette lettre est d'obtenir de la considération et que nos droits soient respectés.
 
Pour moi et pour toute ma communauté. Qu'on réagisse face à ces agissements intolérables pour que les futures générations de personnes trans puissent accéder à une scolarité sereine. Qu'iels puissent se découvrir et se développer comme tout autre adolescent-e.
 
Je souhaite que l'Education Nationale prenne ce genre de situation au sérieux et remplisse son rôle dans la prise en charge d'enfants et adolescent-es qui ne demandent qu'à étudier et bâtir un avenir.
 
Aujourd’hui je réclame le droit de vivre, le même auquel chacun peut prétendre. Je ne demande pas plus mais pas moins. J’ai 20 ans, je suis une citoyenne française : j’ai le droit à un avenir. Je veux faire des études. Malgré tout ce que j’ai pu subir, je veux réussir. Je ne me tairai plus, je ne me cacherai plus. J’existe, j’ai le droit de vivre et je le prends.
 
Je vous remercie de bien vouloir m’aider à diffuser cet appel afin que le Lycée Professionnel Jacques Prévert à Dole me rende les clés de mon avenir.
 
Lien de la lettre ouverte de Beverly :
 
Mise à jour 11 mars 2021 : Beverly a reçu tous les documents nécessaires rectifiés avec son identité de Femme conforme à son identité de genre actuelle. Désormais, elle peut continuer ses études.

 

 


16/02/2021
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Alerte ! Évitez les groupes de parole trans en réunion collective partout

#Signalement - Attention ! Évitez les groupes de parole trans 🏳️‍⚧ et/ou non-binaires  💛🤍💜🖤 en réunion collective partout, et surtout n'exposez pas votre vie privée devant n'importe qui !
 
Vous ne savez pas à qui vous avez affaire.
 
Risque pour votre sécurité d'actes malveillants, de manipulations de jugements, et de conflits.
 
" Et bien sûr évitez la Sofect, ce n'est pas un endroit à se confier."
 
Privilégiez l'entretien individuel et préservez votre vie privée.
 
Vous n'avez pas à vous justifier, votre identité et expression de genre ne regarde que vous.
 
 
Attention Groupes de Parole Trans

 

 
 

16/02/2021
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Suicide d'un jeune homme trans au Havre

 

Suite à un signalement, un jeune homme trans d'une vingtaine d'année s'est suicidé par pendaison dans son logement dimanche 7 février au Havre.

 

Suicide Jeune Homme Trans Le Havre

 

Apparemment, Nicolas, d'origine jordanienne, était salarié assistant de langue au lycée Claude Monet au Havre, et bénéficié d'un logement étudiant en colocation.
 
Encore cette fois, des médias et d'autres comme Paris Normandie, Le Figaro, Journal L'Alsace, Tendance Ouest 14 transphobes ont mégenré, pathologisé, psychiatrisé exprès son suicide.
 
Mais la véritable cause est bien la transphobie que les personnes trans subissent au quotidien en raison de leur expression de genre et/ou identité de genre, que ce gouvernement ne fait toujours rien de concret pour faire respecter leur identité de genre, leur vie privée et les protéger à l'école, mais aussi partout dans toutes les sphéres de la société française.
 
Une enquête a été ouverte par le parquet lundi suite à sa mort. 

 

" Comment voulez-vous que les Personnes Trans et/ou Non-binaires s'en sortent ! La transphobie est partout, même dans les parquets du Procureur, et aux seins des forces de l'ordre, cela ne peut plus continuer ainsi, ce gouvernement doit bouger pour que cela cesse."

 

Mise à jour 17 février 2021 : Un rassemblement en Hommage à Nicolas est organisé le samedi 20 février à 14 heures à l'hôtel de ville du Havre, puis devant le Crous.

 

En savoir plus, vous inscrire sur Facebook :

https://www.facebook.com/events/187680373112056/ 

 

 

 


11/02/2021
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